~~Bonjour

~~« Notion de dysbiose, selon le Dr Jean-Pierre POINSIGNON: Qu’est ce que la dysbiose intestinale ? C’est le dysfonctionnement de la vie bactérienne dans notre intestin. Chacun a pu l’éprouver en prenant une fois dans sa vie des antibiotiques. Les antibiotiques provoquent souvent une débâcle intestinale… »

Certains d’entre vous connaissent sans doute cet article du Dr Christophe ETIENNE. Moi je l’ai découvert il y a peu de temps.

Il est très riche et peu aider un grand nombre de personnes dont les intestins sont malades et douloureux.

Comme d’habitude, j’ai mis mes commentaires, ils commencent par – ©

Ceux de Clé de Santé Durable commencent par CSD

Bonne lecture et bonne critique.

Cordialement

Cymone

Les clés de la santé durable. 30/12/2012

Dr Bruno Donatini :

traiter enfin les dysbioses intestinales Je vous propose d’aborder de nombreux sujets autour de l’immunologie digestive, suite à ma formation avec le Dr Bruno Donatini…

C’est important de comprendre comment se passe la digestion. Après avoir compris, on ne « suit » plus de régime, on se rapproche tout simplement de l’alimentation qui nous est la mieux adaptée. Et si on a bien compris on peut ensuite l’expliquer à ceux qui nous entourent pourquoi « je ne m’alimente plus tout à fait comme avant ». Cela peut éviter d’être stigmatisé, notamment par les membres de sa famille. Et puis grâce à cette démarche, on aborde des branches à priori très différentes de la science mais qui se complètent mutuellement : paléontologie, biologie, physiologie, anatomie, groupes sanguins, nutrition, immunologie, etc?

- © Tout dépend je crois de l’origine de la Dysbiose. Si elle est due aux antibiotiques seulement, c’est sans doute plus facile de trouver un régime provisoire. Par contre lorsque l’on est empoisonné par les métaux (comme c’était mon cas avant de faire changer mes prothèses dentaires) il n’y a même plus de régime alimentaire possible, mis à part une alimentation très pauvre : riz (plus de légumes, ni fruits, sauf citron, car tout me provoquait des diarrhées) ainsi que viande et poisson sans sauce. C’était à peu près tout !

- CSD :Ma première formation avec le Dr Bruno Donatini remonte à mai 2012, sur l’immunité et également la mycothérapie. Depuis j’ai appris à apprécier ses qualités de grande rigueur, de pédagogie, d’empathie. Un de ses traits les plus marquants je pense est son pragmatisme. Faire peu d’examens mais ceux qui sont utiles. Et en matière de gastro-entérologie, il préfère le scanner, l’échographie et le fibroscan (état du foie) aux habituels fibro et coloscopies. Pour apprécier l’état des muqueuses mais également du transit. Et d’autre part probablement pour être moins invasif (il faut savoir que les sondes utilisées dans les fibro/coloscopies ne peuvent être complètement décontaminées d’un patient à l’autre…).

- © Il faudrait donc éviter les coloscopies ? Apparemment mon médecin (fondation Catherine Kousmine) semble aussi privilégier les autres examens comme l’échographie par exemple. Je comprends désormais mieux pourquoi !

- CSD : Il utilise également les tests respiratoires, que j’aborde en détails plus loin. La pratique montre qu’il a raison : on reçoit de nombreuses personnes ayant subit une ou plusieurs fibro/coloscopies à qui on a dit « tout va bien ». Pourtant elles souffrent de troubles digestifs. C’est normal on ne va pas chercher là où il faut ! On ne s’intéresse pas encore vraiment à la qualité de la flore intestinale, aux fermentation, ni même à la bonne vidange de l’estomac… Traiter la dysbiose intestinale Connaitre et traiter la flore pathogène. Les désordres du système digestif sont légions parmi nos contemporains, et leur nombre semble croître inexorablement. Le point de mire est l’état de l’intestin, sujet que j’ai déjà abordé sur ce blog : notamment la porosité, ou hyperperméabilité intestinale, liée aux intolérances et allergies alimentaires. Les médecins naturothérapeutes et les naturopathes s’y intéressent de près.

- © La porosité pourrait être due à des médicaments comme des antibiotiques, des anti-inflammatoires, des psychotropes. L’hyperperméabilité pourrait elle être due au gluten qui se colle sur les parois de l’intestin ?

- CSD : Point de mire ? oui puisque tout aliment que nous absorbons s’y retrouve, et va servir à faire « tourner la machine » : procurer à nos cellules les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner. Comme avec n’importe quelle machine, avec un mauvais carburant, l’usage en est aléatoire. Tests respiratoires : mesurer les fermentations. Une flore pathogène, c’est une flore qui fermente là où elle ne devrait pas fermenter : c’est la « prolifération bactérienne intestinale« , ou « SIBO » en anglais (small intestinal bacterial overgroth). Ce sont des populations bactériennes qui se développent anormalement dans l’intestin grêle. Normalement la fermentation c’est dans le colon, et très peu dans le grêle, qui est avant tout un lieu de dégradation enzymatique des aliments. Les causes sont multiples et bien entendu liées à notre mode de vie déséquilibré, aux pollutions (métaux lourds, pesticides), notre alimentation dénaturée et déséquilibrée.

- © les métaux lourds et légers, peuvent se trouver dans les prothèses dentaires, comme ce fut mon cas !

- CSD : Les fermentations sont par conséquent plus préjudiciables que ce qu’on avait l’habitude de dire, notamment en cas de polyamines : on s’auto-intoxique avec les composés secrétés par ces bactéries aux noms aussi évocateurs que putrescine ou cadavérine. On mesure actuellement 4 types de composés organiques volatils (COV) : - à l’hydrogène (la moins dangereuse) : colon ascendant, peut particulièrement ballonner et causer déjà de nombreux symptômes de putréfaction : - au méthane : un peu plus toxique - au méthylacétate : la plus agressive et acidifiante (sorte de vinaigre hyper acide), propice aux candidoses - à l’hydrogène sulfureux : très rare, indique une immunité déjà fort dégradée ; très rare … Détection. .. le « test à l’hydrogène expiré » (il n’est plus indispensable de faire doser l’indoxyle sulfate par le laboratoire Zamaria par exemple) : le glucose non digéré se transforme en gaz et rejoint les poumons via la circulation sanguine. …Un article paru le 17/10/2012 dans Le quotidien du médecin, évoque le test de l’hydrogène expiré dans le diagnostique de la maldigestion du lactose…

- © Les produits laitiers peuvent être nocifs, mais nous les soupçonnons un peu trop rarement ! - CSD : L’ensemble des symptômes évoqués par le patient sont pris en compte et déterminent le traitement proposé. Cependant, pour illustrer cette approche dont devraient tenir compte l’ensembles des acteurs de santé, je vous propose ici le traitement couramment donné afin de contribuer à rétablir une bonne immunité.

Les champignons médicinaux.

Le Dr Donatini s’est intéressé aux champignons médicinaux dès 1994. C’est à cette époque que les premières études scientifiques sur leur intérêt thérapeutique sont publiées dans des revues prestigieuses... Dans l’approche du Dr Donatini, il est donc proposé des compléments alimentaires contenant du mycellium (notamment Laetiporus sulphureus) broyé avec la seconde écorce de saule, bouleau ou tremble, associé à des huiles essentielles anti-bactériennes. Remarque : les fibres du mycellium permettent aux huiles essentielles d’être amenées jusqu’au colon : on évite ainsi la barrière gastrique et l’hépato-toxicité des huiles essentielles. Les huiles essentielles utilisées : - thym + menthe pour l’hydrogène - origan + cannelle pour le méthane (une toute petite quantité de clou de girofle est également présente dans ces 2 préparations) - citron gingembre arbre à thé (Tea tree) pour le méthylacétate Il est également proposé d’autres champignons médicinaux, par exemple ceux possédant des propriétés anti-virales et immuno-stimulantes…

Foie et vitamine D.

Une forte fermentation produit des graisses qui vont se déposer sur le foie : on parle de « foie gras » ou stéatose. C’est plus sérieux que ce qu’on pense car ça va entraver le bon fonctionnement du foie et ça va notamment empêcher le foie d’absorber correctement la vitamine D (vitamine liposoluble). Or on sait aujourd’hui le rôle fondamental de la vitamine D dans la quasi-totalité des paramètres de santé, et notamment dans l’immunité. Ainsi une forte fermentation associée à un faible statut en vitamine D est la porte ouverte à un affaiblissement de l’immunité… Rappel : une immunité faible est la condition du développement d’un nombre important de pathologies chroniques, dont certaines considérées comme incurables : allergies, maladies auto-immunes, diabète, infections à répétition, cancers, etc? Ainsi la stratégie du Dr Donatini est de stopper l’affaiblissement immunitaire, puis de l’inverser en favorisant la voie des TH1 (cf notre prochain article sur le fonctionnement de l’immunité).

- © Un dysfonctionnement chronique intestinal contribue généralement à détruire notre microbiote (ou système immunitaire) nous protégeant des maladies. D’où l’urgence de trouver la cause de nos symptômes. C’est presque primordial si l’on veut guérir ou tout du moins trouver le traitement adéquat. C’est aussi comme cela que l’on va booster son système immunitaire.

- CSD : Contaminations.

La recherche de la présence plus ou moins « silencieuse » de certaines bactéries ou virus, est très présent dans la stratégie :

Helicobacter pylori (Pyloritop : à faire soi-même avec un fragment de selle),

EBV (Epstein-Barr virus) très sournois,

et HPV (Human papillomavirus) :

ils se détectent par la technique de laboratoire PCR (polymérase chain reaction) en prélevant un peu de salive. Récapitulatif du protocole de base - Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (thym-menthe) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à hydrogène - Mycelium de champignon, seconde écorce d’arbre, huiles essentielles (origan-cannelle) : 1 à 2 x 1/4 c à c / jour contre les fermentations à méthane ; (remarque : contribue aussi à déparasiter)

- En cas de contamination virales et bactériennes (ou soupçons) ou d’infections passées ou à répétition, on prendra Ganoderme et Coriolus, très actifs pour activer la voie des TH1 (cellules NK) : 2 dosettes / jour minimum ; ce sont parmi les 2 plus puissants immunostimulants de la mycothérapie : Ganoderma lucidum et Coriolus versicolor.

- En cas d’atteinte des gencives (et soupçons de contaminations virales et bactériennes) : on conseillera des bains de bouche avec Shiitaké Hericium HE laurier et origan. La mycothérapie est bien plus vaste. Elle est passionnante. Elle est efficace : se reporter à l’ouvrage Les champignons comestibles, aliments d’avenir (Ed. du Dauphin).

- En cas de foie gras (stéatose), ce qui est courant chez les personnes qui fermentent beaucoup, ou blocage du foie, rajouter des draineurs cholérétiques comme Chrysantellum americanum, Boldo, Epine-vinette, Chardon Marie).

Pour commander : veuillez vous adresser au médecin ou thérapeute formé par le Dr Donatini le plus proche de chez vous : veuillez en faire la demande à cette adresse : foret-nature@orange.fr.

Il n’existe aucune autre manière de connaître la liste des thérapeutes proches de votre région.

- Si pas déjà fait : supplémentation en vitamine D3 : par exemple, en pharmacie : Zyma-D ou Dédrogyl, ou bien sur internet, Bio-D-Mulsion est très bien.

- Si on soupçonne une faiblesse digestive (souvent accompagné de maigreur ou de fatigue), il est courant de constater une insuffisance d’enzymes pancréatiques, ce qui induit une malabsorption. La dégradation des hydrates de carbone nécessite une quantité suffisante d’enzymes (amylase, etc…). C’est la base pour retrouver, sur une période allant de 3 à 6 mois, un meilleur fonctionnement intestinal.

Un certain nombre de thérapeutes ont été formés par le Dr Bruno Donatini et sont équipés du Gazdétect : demandez la liste pour votre région à foret-nature@orange.fr.

Pour ma part mon cabinet se situe dans le 17ème arrondissement à Paris.

Conseils divers, nutrition, cuisson Présence de métaux lourds. S’il y a un soupçon d’intoxication aux métaux lourds (nombreux amalgames dentaires) : le Dr Donatini n’en fait pas une priorité, et tendra à demander un examen fiable. Il considère que ce sont uniquement les métaux lourds présents dans le système digestif qu’on devra le cas échéant chercher à chélater.

- © Sur ce point, je ne suis pas d’accord avec le Dr. Car si l’on ne supprime pas la source (amalgames, prothèses aux métaux nocifs) il ne sert presqu’à rien de vouloir chélater (supprimer) les métaux lourds présents dans l’organisme, car d’autres métaux viendront à nouveau et rapidement empoisonner le système digestif.

- CSD :Personnellement je m’intéresse à un nouvel appareil capable d’analyser les taux de métaux et oligo-éléments dans notre organisme : l’Oligoscan. J’en parlerai bientôt.

D’autre part je m’intéresse en particulier à la chélation des métaux lourds et dans certains cas c’est incontournable de s’en préoccuper mais avec des approches qui ont fait leurs preuves. Ostéopathie.

Le Dr Donatini est aussi ostéopathe. Plusieurs de mes connaissances sont passées entre ses mains et ont compris pourquoi : lorsqu’un organe est bloqué depuis longtemps, il faut pouvoir le mobiliser, l’aider à se drainer et à refonctionner correctement? Ainsi en fonction des symptômes, il sera conseillé de consulter un ostéopathe ou éthiopathe.

Probiotiques. Le Dr Donatini ne considère pas les probiotiques comme une bonne solution aux dysbioses sur le long terme. Il faut savoir qu’une bactérie digestive mute toute les vingt minutes. C’est dire combien leur action est éphémère…

Le Dr Donatini précise que, récemment, les chercheurs travaillant sur les probiotiques en immunologie peinent à démontrer leur réelle pertinence. D’autre part j’ai rencontré plusieurs praticiennes en irrigation du colon qui confirment constater une flore déplorable chez des personnes qui prennent beaucoup de probiotiques. Enfin il ne faut pas oublier que les probiotiques font prendre du poids.

Un cas où les probiotiques sont indiqués : lors d’une forte diarrhée chez une personne qui ne fermente pas du tout. Précisons que le protocole proposé ici doit impérativement être accompagné d’une réforme de l’alimentation. Sans cela, on sera bien en peine d’obtenir des résultats probants.

- © Dans la revue « Fémina » j’avais trouvé un article de Katia Soave : « Sympathiques probiotiques » « Ils ont élu domicile dans notre intestin et travaillent 24 heures sur 24, pour notre plus grand bien être. Mais qui sont ces hôtes amicaux ? Ce sont des micro organismes vivants…qui contribuent à la digestion des aliments, synthétisent certaines vitamines (B et K), fabriquent des acides gras, réduisent la perméabilité intestinale ou encore rétablissent le microbiote quand il a subi des perturbations temporaires…Ils luttent contre la diarrhée …Les probiotiques sont aussi le traitement idéal en cas de syndrome du côlon irritable, qui associe un transit irrégulier à des ballonnements et à des douleurs abdominales…à condition de trouver la souche ou l’association qui convient le mieux. Il faut cependant avoir écarté au préalable une intolérance au lactose et/ou une contamination excessive du tube digestif par Candida albicans, un champignon. Car si ces causes ne sont pas traitées, les probiotiques ne pourront être bénéfiques que temporairement, c'est à dire pendant la durée de la cure. »

-CSD : L-Glutamine. Dans les cas de porosité, on conseille souvent cet acide aminé, capable de nourrir les entérocytes affaiblis. Là encore le Dr. Donatini n’en fait pas une priorité. Il explique que la L-Glutamine va effectivement contribuer à épaissir la paroi intestinale, mais sans pour autant diminuer de façon significative la porosité. Tant que la prolifération bactérienne n’est pas traitée, l’intégrité de la paroi sera atteinte en permanence.

En cas de cas de forte porosité, on pourra recourir à une cure d’Hericium erinaceus ou de Phellinus linteus.

Conseils nutritionnels

1) Limiter drastiquement lait et laitages, à cause de leur action pro-inflammatoire ; on peut se permettre en revanche des yaourts au soja (occasionnellement) ; A éviter complètement : le lait UHT. Rappel des aliments riches en calcium : graine de sésame, brocoli, persil, wakamé, amandes, figue sèche, cacao cru, jaune d’oeuf, épinards et autres légumes verts ; Rappel de ce qui permet au calcium d’être fixé : magnésium et vitamine D

2) Gluten : à bannir dans de nombreux cas ! le blé moderne est considéré par de plus en plus de personnes comme un poison et certains suggèrent de parler plutôt de Frankenblé !...

Les principales céréales sans gluten : sarrasin, millet, riz, quinoa.

3) Faire cuire les légumes qui fermentent en plusieurs eaux : choux, oignons, etc… la première eau emporte certains glucides complexes fermentescibles. En général : limiter les Fodmap (aliments qui fermentent) : cf les listes sur internet.

4) Eviter les desserts, surtout les fruits, en fin de repas, puisqu’ils génèrent des fermentations ; reporter à 17h, loin du repas. A supprimer complètement en cas de candidose.

5) Protéines carnées : privilégiez volailles (toutes), poissons et crustacées, oeufs.

6) Durant la cure de nettoyage de la flore : limiter les légumineuses (riches en fructose), (les lentilles corail sont un peu mieux car quasiment dénuées d’acide phytique (de toute manière toujours bien faire tremper les lentilles durant 2 ou 3 jours dans une eau légèrement citronnée, en changeant l’eau chaque jour).

7) Action anti-inflammatoire reconnue : curcuma + poivre ou gingembre (attention à l’excès de curcuma pour les personnes qui fermentent au méthylacétate) Généralement le gingembre est un condiment fort utile…

8) Alimentation variée : c’est un des principes d’éducation de notre système digestif ! tout porte à croire que nous ne sommes pas fait pour consommer toujours les mêmes aliments : les tests des intolérances alimentaires pointent systématiquement les aliments que l’on consomme très souvent ! même entre le déjeuner et le dîner, ne consommez pas les mêmes plats…

Conseils supplémentaires personnels :

1) Evaluer si vous avez suffisamment d’acide chlorhydrique dans l’estomac peut s’avérer utile

2) Crudité : à éviter dans de nombreux cas de dysbiose : cela irrite l’intestin ; il est éventuellement possible de les « décrudire » quelques minutes (idéalement à la vapeur douce)

3) ne pas oublier l’importance des bonnes graisses : à la fois insaturées (omega 3 et 6) et saturées (et oui !) comme l’huile de coco par exemple, dont on parle de plus en plus.

4) concernant les fromages on s’aperçoit que ceux de qualité causent bien moins de problèmes : au lait cru, de pâturage et affiné de plus de 3 mois comme les fromages d’alpage (Aoc de Haute Savoie).

A éviter cependant en cas de candidose…

- (C) les colopathes ont presque tous des candidoses à répétition!

- CSD: Christophe Etienne