La CONSTIPATION étudiée par une FACULTE DE MEDECINE (Sémiologie intestinale: suite de l'article posté le 2 décembre 2016)

 

Bonjour

Vendredi 2 décembre je vous disais que j’avais découvert sur le NET, un site riche d’informations concernant nos intestins, leurs symptômes et leurs signes cliniques traduisant des lésions ou des troubles.

Dans un premier temps je m’étais arrêtée à la page 9 (les diarrhées).

Aujourd’hui j’aborde la constipation. (Page 10)

Si souvent on arrive à la combattre(*), certaines fois c’est impossible ou presque.

C’est même terriblement angoissant, surtout si on craint les occlusions intestinales par exemple.

(*) Avec une alimentation adaptée Ou avec des médicaments. Ou avec des plantes. Ou avec des probiotiques. (Voire même avec certains FODMAP qui eux sont proscrits aux patients atteints de diarrhées chroniques. Les FODMAP sont des aliments qui fermentent.)

Voir blog : http://fodmap-avec-blanche.com/le-guide-gratuit-les-300-aliments-pauvres-en-fodmap/

Attention, et je le précise à nouveau, le document de la faculté de médecine de Lyon est une étude. Il ne faut donc pas en tirer des conclusions trop hâtives sur vos symptômes ; cependant il peut vous aider à mieux les comprendre et à mieux collaborer avec votre médecin.

Donc ne perdez pas de temps, soyez un patient expert.

Mais revenons à nos moutons.

C'est-à-dire à la SEMIOLOGIE INTESTINALE étudiée par le Dr Pascal Sève et le professeur Christiane Broussolle.

Vous trouverez ci-joint, un double du diaporama que la faculté de Lyon a mis en ligne. Vous pouvez aussi le consulter directement en cherchant ce document : ETUDES%20%SII20%MICI20faculté%de20médecine%Lyon-Sud.pdf

Merci à la faculté de médecine de Lyon-Sud, de nous informer avec autant de précisions.

Par respect du bien d’autrui, leurs diapos restent intactes, c'est-à-dire que si j’ai quelques commentaires à faire, c’est ici, dans ce courrier d’accompagnement.

Mieux avisé, mieux informé, vous avancerez avec votre médecin dans la bonne direction et pourquoi pas vers la guérison. Enfin c’est ce que je vous souhaite.

Cordialement

Cymone

Voir aussi les images sur :

http://colopathie-fonctionnelle-sii.blogspot.fr/

ou sur

http://colopathie-fonctionnelle-sii.blogspot.com

PS Dans mon courriers, les extraits de l’article de la faculté de médecine de Lyon-Sud, commencent par : FM

Quand à mes commentaires ils commencent par :

En résumé, vous trouverez donc:

FM :

Page 10. CONSTIPATION : La définition. Les mécanismes. (Dyschésie ou constipation terminale)  La constipation récente, ou ancienne.

lire ci-après quelques explications de PASSEPORT SANTE :

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=occlusion_intestinale_douleurs_abdominales_pm

« Occlusions mécaniques :

Dans l’intestin grêle, les adhérences intestinales sont la principale cause d’obstruction mécanique. Les adhérences intestinales sont des tissus fibreux qu’on retrouve dans la cavité abdominale, parfois à la naissance, mais le plus souvent après une chirurgie. Ces tissus peuvent éventuellement se lier à la paroi de l’intestin et provoquer une occlusion.

Les hernies et les tumeurs sont aussi des causes relativement fréquentes d’obstruction mécanique de l’intestin grêle. Plus rarement, celle-ci sera causée par un rétrécissement anormal à la sortie de l’estomac, la torsion du tube intestinal sur lui-même (volvulus), des maladies inflammatoires chroniques, comme la maladie de Crohn, ou le retournement d’une partie de l’intestin dans l’autre (une invagination, en langage médical).

Dans le côlon, les causes de l’obstruction intestinale correspondent le plus souvent à une tumeur, des diverticules, ou une torsion du tube intestinal sur lui-même. Plus rarement, l’occlusion sera due à un rétrécissement anormal du côlon, une invagination, des bouchons de selles (fécalome) ou la présence d’un corps étranger.

Complications…

Quand consulter… »

Je relève particulièrement chez PASSEPORT SANTE : le fécalome.

J’en ai été victime plusieurs fois quand j’étais colopathe. Pour ma part, c’était dû à des médicaments anti diarrhéiques. La première fois, les urgences m’ont sauvée ; cependant cet urgentiste m’a culpabilisée en prétextant que cette forme d’occlusion avait été provoquée par mes angoisses ! Il jouait aussi sur la gamme de la psychosomatisation celui-là ! Même si je n’exclus pas cette cause (plutôt rare), à l’époque j’avais bien conscience des effets secondaires des médicaments que je prenais tous les jours pour stopper les diarrhées qui me gênaient au quotidien et particulièrement sur mon lieu de travail. Je voulais éviter l’absentéisme et conserver mon emploi. Oui, c’est aussi au niveau de l’incompréhension de certains médecins que j’étais victime !

-       Les autres fois, si  je me suis débrouillée seule, c’est parce que j’étais à mon domicile.

Parmi tous les purgatifs naturels utilisés, ce qui semble avoir le mieux fonctionné, c’était un bain chaud et aussi beaucoup de patience.

-       L’hydrothérapie du colon, serait la solution la mieux adaptée, malgré tout. (Ca débouche en douceur, contrairement à ce que l’on peut imaginer. A ne pas confondre avec les lavements qui peuvent être plus violents)

FM : Les différentes étiologies :

-       celles dues à l’alitement ou à une insuffisance en fibres alimentaires par exemple.

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=constipation_pm

·         « CAUSES. Lors de la digestion, les intestins se contractent pour faire avancer les aliments dans le tube digestif. Ce phénomène de contractions est appelé le péristaltisme. En cas de constipation, le péristaltisme est ralenti et les selles restent trop longtemps dans le côlon. Dans la grande majorité des cas, aucune cause organique n’est retrouvée et la constipation est dite « fonctionnelle ».

·         La plupart du temps, la constipation fonctionnelle est causée par de mauvaises habitudes alimentaires, l'inactivité physique, le stress, l'anxiété ou la présence d'hémorroïdes ou de fissures anales qui font que la personne se retient d'aller à la selle.

·         Retarder l’évacuation des selles lorsque l’envie se fait sentir est une autre cause fréquente de constipation. Plus elles séjournent longtemps dans le côlon, plus les selles deviennent dures comme des cailloux et difficiles à évacuer. Ceci est attribuable au fait que le corps, par le côlon, réabsorbe beaucoup d’eau présente dans les selles. Retenir leur évacuation peut aussi provoquer des douleurs et des fissures anales.

·         Chez certaines personnes, au moment de la défécation, le muscle de l’anus (le sphincter anal) se contracte au lieu de se détendre, ce qui bloque le passage des selles. Pour expliquer cette mauvaise synchronisation des réflexes, les hypothèses pointent souvent vers des facteurs psychologiques. Dans de nombreux cas, on ne retrouve toutefois ni cause ni élément déclencheur.

·         La constipation peut aussi résulter d'une maladie plus complexe ou l'accompagner (le syndrome de l’intestin irritable, notamment). Il peut aussi s'agir de diverticulite, d'une lésion organique du côlon (cancer colorectal, par exemple), d'une anomalie du métabolisme (hypercalcémie, hypokaliémie), ou d'un problème endocrinien (hypothyroïdie) ou neurologique (neuropathie diabétique, maladie de Parkinson, affection médullaire). »

Je relève particulièrement chez PASSEPORT SANTE :

-       La constipation due au SII. Là j’ai envie de dire « cause ou conséquence du Syndrome de l’Intestin Irritable ? » Est-ce la constipation qui est à l’origine du SII ou est-ce un effet secondaire de la maladie ? C’est très complexe, surtout lorsque la recherche des causes du SII n’est pas suffisamment approfondie !

·         Dans de rares cas, la constipation est causée par une occlusion (ou obstruction) intestinale, qui correspond à un blocage total du transit intestinal. La constipation survient alors de façon soudaine et s’accompagne de vomissements. Elle nécessite une consultation d’urgence.

·         De nombreux médicaments peuvent également causer une constipation, dont, paradoxalement, certains laxatifs lorsqu'on les prend pendant de longues périodes, les anxiolytiques, les antidépresseurs, la morphine, la codéine et les autres opiacés, certains antispasmodiques (anticholinergiques), les anti-inflammatoires, les relaxants musculaires, certains antihypertenseurs (surtout les inhibiteurs des canaux calciques comme le diltiazem), les diurétiques, les antiacides contenant de l’aluminium, etc. Certains suppléments de fer peuvent également causer la constipation, mais ils ne produisent pas tous cet effet.

·         La constipation peut résulter d'allergies ou d'intolérances alimentaires, notamment au lactose du lait de vache, situation qui est moins rare qu'on ne le croit chez les jeunes enfants constipés de façon chronique.

·         Enfin, dans de rares cas, chez les enfants, la constipation peut être le signe de la maladie de Hirschsprung, une maladie présente dès la naissance liée à l’absence de certaines cellules nerveuses dans l’intestin.

Je relève particulièrement chez PASSEPORT SANTE :

-       la constipation due aux médicaments et paradoxalement aux laxatifs ! Le document de la FACULTE DE MEDECINE évoquant l’alitement, je fais rapidement le lien avec les séjours hospitaliers par exemple. En effet, il suffit de rester couché plusieurs jours pour être rapidement constipé. C’est donc souvent dû à l’inactivité, mais aussi à la prise de médicaments à effets secondaires. Et comble de l’ironie, si le personnel soignant décide de débloquer les intestins avec des laxatifs (médicaments à ingurgiter, ou lavements) l’accoutumance à ces traitements peut être nuisible.

On dit qu’il faudrait boire, régulièrement, beaucoup et éviter l’eau trop froide ; ça aiderait énormément à évacuer.

-       La constipation résultant d’allergies ou d’intolérances alimentaires. En cas de séjours hospitaliers, le régime alimentaire est souvent imposé au patient. Bien évidement les repas sont plus ou moins adaptés à votre pathologie surtout en cas d’allergies alimentaires. Mais lorsque vous faites des intolérances, (que vous connaissez, ou méconnaissez) c’est bien difficile par exemple, de faire remplacer son yaourt par un dessert sans lactose. Rares sont les plateaux repas qui n’en contiennent pas ! Dans les hôpitaux, d’ailleurs, les diététiciens conseillent très souvent les produits laitiers, et notamment les yaourts ! Ont-ils raison ?

FM : 

-       Les différentes étiologies (suite)

-       celles dues aux anomalies coliques, comme les tumeurs. Ou celles dues aux hémorroïdes par exemple.

http://www.fmcgastro.org/postu-main/archives/postu-2011-paris/textes-postu-2011-paris/constipation-severe/

La constipation chronique de l’adulte est un symptôme très fréquent qui affecterait environ 25 % de la population générale … et justifie des explorations complémentaires …La manométrie anorectale, le temps de transit colique sont utiles pour reconnaître l’origine distale d’une constipation et dans ces conditions le biofeedback fournit ses meilleurs résultats. Le bilan morphologique de la statique pelvienne (défécographie ou défécoIRM) permet parfois d’identifier une anomalie à l’origine des troubles de l’évacuation et de sélectionner les bons candidats pour la chirurgie. L’inertie colique reste une affection très rare nécessitant exceptionnellement le recours à un traitement agressif comme la colectomie subtotale. Enfin, de nouveaux agents pharmacologiques ayant une action prokinétique (prucalopride, lubiprostone) seront sans doute prochainement disponibles en France.

Éliminer une cause organique. Chez les malades ayant une constipation sévère, il est toujours recommandé de rechercher une cause organique, des situations particulières qui peuvent influencer le transit digestif (NDLR ; médicaments, nouvelles pathologies) et d’identifier la survenue des complications de la constipation.

Signes imposant de rechercher une cause organique : Antécédent personnel de cancer gynécologique. Rectorragies. Anémie. Recherche de sang dans les selles positive. Perte de poids. Constipation sévère persistante ne répondant pas au traitement. Aggravation d’une constipation chronique sans cause évidente.

-       Rechercher les complications de la constipation

-       L’aggravation d’une maladie hémorroïdaire, la survenue d’une impaction fécale, la maladie des laxatifs et l’incontinence fécale sont les principales complications de la constipation chronique. Même si l’association entre la constipation et la survenue d’hémorroïdes n’est pas clairement établie, les efforts de poussée et/ou l’augmentation de la pression sphinctérienne anale sont reconnus comme facteurs favorisant l’aggravation de la pathologie hémorroïdaire. … l’affaiblissement du plancher pelvien…neuropathie pudendale … l’incontinence anale …

-       … Le fécalome est souvent favorisé par la prise de traitements ralentissant le transit, des opioïdes en particulier. …

-       … l’utilisation abusive et prolongée de laxatifs stimulants (anthraquinones) dans le cadre de l’automédication conduit à la maladie des laxatifs…

FM :  -       Les différentes étiologies (suite)

Causes endocrines, comme l’hypothyroïdie

http://www.topsante.com/medecine/digestion-et-transit/constipation/soigner/constipation-5-raisons-auxquelles-on-ne-pense-pas-250987

Votre thyroïde régule le bon fonctionnement de votre métabolisme. Donc, lorsqu'elle fonctionne au ralenti, comme c'est le cas pour l'hypothyroïdie, votre métabolisme (et votre transit) deviennent moins actifs. La progression des matières fécales le long du côlon va être ralentie, ce qui favorise leur déshydratation et complique leur expulsion.

FM :  -       Les différentes étiologies (suite)

http://www.topsante.com/medecine/troubles-neurologiques/parkinson/prevenir/la-maladie-de-parkinson-demarrerait-dans-l-intestin-614498

-       Une étude menée sur les souris laisse entendre que la maladie de Parkinson pourrait être causée par des bactéries vivant dans l'intestin.

Causes neurologiques comme la maladie de Parkinson

Les médecins qui soignent les patients atteints de la maladie de Parkinson savent que la maladie est souvent accompagnée d'un dérèglement du système digestif (constipation, ballonnements, indigestion, difficulté à avaler...). Ces symptômes apparaissent souvent avec les premiers troubles moteurs.

Une nouvelle étude de l'Institut de technologie de Californie aux Etats-Unis, publiée dans la revue Cell , laisse entendre que ces troubles intestinaux ne seraient pas la conséquence de la maladie de Parkinson mais joueraient un rôle crucial dès l'origine et le développement des troubles.

Il existerait un profil microbien propre aux malades atteints de Parkinson

En étudiant les troubles du cerveau sur des souris, les chercheurs ont découvert que les modifications du microbiome pouvaient déclencher la maladie de Parkinson. Lorsqu'ils ont transplanté des échantillons fécaux de personnes atteintes de la maladie sur des souris stériles exemptes de tout germe mais génétiquement modifiées pour développer la maladie de Parkinson, les symptômes se sont aggravés. Alors qu'aucun symptôme n'est apparu sur les souris qui ont reçu des échantillons de bactéries intestinales de personnes non atteintes par la maladie de Parkinson.

Je relève particulièrement chez TOP SANTE :

- « Echantillons fécaux de personnes » = risques éventuels (sauf contrôles irréprochables des maladies transmissibles) pour les patients en règle générale = risque aussi sur les patients atteint du SII et tentés par ce traitement plutôt miraculeux pour certains malades.

 

FM :  -       Les différentes étiologies (suite)

-       Constipation psychogène

Voir aussi : http://fr.medipedia.be/constipation/news_enfants-psychologie_402

Constipation des enfants: les causes psy

La constipation chez l'enfant est fréquente, et le transit n'est pas toujours seul en cause... Les enjeux psychologiques jouent souvent un rôle très important. Mieux les comprendre permet d'y réagir.

Constipation d'origine psychologique et incontinence

Chez les enfants, constipation rime souvent avec incontinence: les selles qui ne sont pas évacuées sur le petit pot ou la toilette finissent par sortir sans que l'enfant puisse se retenir... c'est l'encoprésie ou incontinence fécale. Les deux phénomènes doivent donc être envisagés comme un tout…

FM :  -       Les différentes étiologies (suite)

-       Causes médicamenteuses et toxiques, comme avec les opiacés par exemple

-       Définition des OPIACES sur WIKIPEDIA : https://fr.wikipedia.org/wiki/Opiac%C3%A9 :Les opiacés sont des substances dérivées (au sens large) de l'opium et agissant sur les récepteurs opiacés. Les composés n'étant pas chimiquement apparentés à l'opium (c'est-à-dire non dérivés ou synthétisés à partir de composés naturellement présent dans l'opium) mais ayant une action similaire aux opiacés sur les récepteurs opiacés sont désignés sous le terme opioïdes.

-       La morphine et d'autres opiacés sont utilisés en médecine pour leur puissante action analgésique.

-       Les opiacés entraînent une très forte dépendance physique et psychologique, à l'exception du lopéramide qui ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique.

http://www.hug-ge.ch/sites/interhug/files/structures/pharmacologie_et_toxicologie_cliniques/documents/cappinfo29.pdf

CAPP-INFO Bulletin d’information du CAPP  (Contact Avis Pharmacologique et Pharmaceutique)

I-             Introduction : La constipation est presque constante en soins palliatifs et en fin de vie. Ce symptôme entraîne un inconfort et une gêne considérable. En effet, la constipation peut provoquer des douleurs abdominales, des ballonnements, des nausées, des éructations, des vomissements, une incontinence fécale, un ténesme anal, un fécalome voire même une obstruction intestinale, une proctite compressive avec nécrose de l’ampoule rectale ou une hémorragie. Ce bulletin fournit des informations sur la constipation chez le patient en fin de vie ou prenant des opiacés, ainsi que sur l’obstruction intestinale en soins palliatifs. Ces recommandations sont largement empiriques. Nous avons par contre cherché à confronter notre expérience clinique aux publications d’autres équipes de soins palliatifs et aux données actuelles de la thérapeutique.

Je relève particulièrement dans l’article de la faculté de médecine de Lyon-sud, que les médicaments peuvent avoir des effets secondaires, comme la constipation par exemple. D’ailleurs j’ai connu une colopathe qui traitait ses diarrhées de cette façon ! Bien-sûr, ce n’est pas la solution pour guérir d’une colopathie ou SII ; mais comme je la comprenais à l’époque !

FM :  -       Les différentes étiologies (suite)

-       Constipation primitive (idiopathique)

http://toutrecent.blogspot.fr/2015/06/quelle-est-la-constipation-idiopathique.html#.WEkWbYWcGM8

La constipation idiopathique chronique (CIC) est définie comme la présence chronique de ses symptômes. Elle est appelée idiopathique parce que la cause de ce type de constipation est inconnue et elle ne résulte pas de maladie sous-jacente ou de médicaments.

Voilà, je crois avoir à peu près balayé l’essentiel de la page 10 concernant la CONSTIPATION.

Petit rappel : le diaporama de la faculté de médecine de Lyon-sud comprend 41 pages.

Je vous propose de le consulter attentivement, à votre tour, car je vous ai simplement cité les grands titres.

 

Vous pouvez consulter directement le diaporama que la faculté de Lyon a mis en ligne en cliquant sur ce lien : http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1320402911107Cymone