Intestins-villosits[1]

~~Image prise sur www.cuisine-en-santé.com

Gluten et métaux nocifs ne feraient pas bon ménage ! (**)

Bonjour

Après ma guérison de la colopathie, comme j’avais parfois des douleurs au niveau du côlon descendant, j’ai fortement diminué la consommation de gluten, j’ai surtout supprimé le pain. Quel soulagement ! Par contre, quand je fais une entorse à mon règlement, les douleurs réapparaissent rapidement après 2 ou 3 jours de pain blanc. Si j’arrête, elles disparaissent aussi vite. Mes résolutions : ne plus en consommer qu’exceptionnellement.

En lisant cet article de « SANTE-NUTRITION » j’ai relevé des tas de choses intéressantes pour ceux qui ont des maladies chroniques et qui sont en recherche de vérité afin de guérir véritablement. Le gluten serait un grand perturbateur à bien des niveaux.

Au titre « Effets du gluten sur le cerveau » je rajouterais sur le système immunitaire, nerveux, digestif, et principalement sur les intestins surtout si l’organisme contient des métaux lourds ou légers.

A cet article de « SANTE-NUTRITION » j’ai rajouté mes commentaires. Ils commencent par :

- C :

En souhaitant que tous ces éléments apportent un peu d’eau à votre moulin et que vous avanciez sur le chemin de la guérison.

Bonne lecture

Cymone

Effets du gluten sur le cerveau

21 janvier 2015

Qu’est-ce que le gluten ?

~~(tableau du Pr. Reichelt):

Le gluten est un mélange de protéines combiné avec de l’amidon dans l’endosperme de la plupart des céréales. Il constitue environ 80 % des protéines contenues dans le blé.…

Le gluten est responsable de l’élasticité de la pâte malaxée ainsi que de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four. Il est important de savoir que le gluten se réfère aux protéines uniquement issues des céréales par conséquent, toutes les céréales contiennent du gluten.

Le gluten se divise en deux groupes : les prolamines et les gluténines.

Les protéines de la famille des prolamines sont à la source de la maladie cœliaque et de l’intolérance très pernicieuse. Le blé (alpha gliadine), le seigle (sécaline) et l’orge (hordénine) sont les plus toxiques, suivis du maïs…

Même pris en petite quantité ou exceptionnellement, un aliment contenant du gluten provoque des lésions de l’intestin.

Actuellement, les industries agroalimentaires modifient de façon exagérée les céréales, qui sont devenues beaucoup plus inassimilables et, par conséquent, encore plus toxiques qu’elles ne l’étaient déjà auparavant. Même pris en petite quantité ou exceptionnellement, un aliment contenant du gluten provoque des lésions de l’intestin.

- C : J’ai fortement diminué sa consommation en évitant particulièrement le pain contenant du gluten. Par contre je consomme parfois des pâtes à la farine de blé*. Si elles semblent ne pas rendre mes intestins douloureux, comme le pain blanc par exemple, c’est sans doute parce qu’elles sont cuites à 100° contrairement au pain cuit à environ 200°. En effet, plus la température de cuisson du gluten est élevée, plus il est indigeste. Qui dit « douleurs intestinales, dit sans doute « lésions intestinales » sur du long terme ? Je consomme aussi des pâtes sans gluten : Pâtes au petit épeautre, au riz, au quinoa, au sarrasin, etc.

Actuellement, les industries agroalimentaires modifient de façon exagérée les céréales, qui sont devenues beaucoup plus inassimilables et, par conséquent, encore plus toxiques qu’elles ne l’étaient déjà auparavant. Rôle du gluten dans notre alimentation Le gluten est une protéine présente dans les céréales. Le gluten influence les propriétés de cuisson de la farine. …

On peut considérer le gluten comme la colle de ces céréales. Il est responsable de la capacité agglutinante et liante des céréales et leur utilisation pour la fabrication des pâtes et de pains. Malheureusement le gluten est utilisé fréquemment en industrie alimentaire et peut se cacher dans une multitude de produits, sous des dénominations différentes.

CEREALES ET LEURS POURCENTAGES DE PROLAMINE :

Plus haut est le pourcentage, plus haut est le risque d’une réaction

Céréales et Taux de prolamine

Blé (froment) 69% d’alpha gliadine

Épeautre 69% d’alpha gliadine

Kamut 69% d’alpha gliadine

Seigle 30% à 50% de sécaline

Orge 46% à 52% de hordéine

Maïs 55% de zénine

Sorgho 52% de cafrine

Millet 40% de panicine

Avoine 20% à 30% d’avenine

Teff 12%

Fonio Inférieur à 10%

Riz 5% d’orzénine

Les céréales qui lèvent très peu, ont un pourcentage de prolamine très bas. Le quinoa, l’amarante et le sarrasin sont des semences et non des céréales.

- C : Quand je ne mange pas de pain sans gluten (acheté d’ailleurs en magasin bio) je mange des crêpes au sarrasin que je fais avec de l’eau et de la farine bio, + un peu de crème d’ail, d’huile parfumée aux herbes de mon jardin et très peu de sel. C’est meilleur que le pain !

Lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, celles-ci franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin.

- C : Peux de temps après ma guérison de la colopathie (durée 20 ans) Je me suis mise au régime sans lait ni produits laitiers aucun. Depuis plus aucun problème ORL, plus d’inflammation chroniques ni de bronchites. Donc les souffrances habituelles ont déserté mon organisme.

Ces peptides alors transformés en « peptides opioïdes » vont se comporter dans l’organisme comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten et de la caséine mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives et du système nerveux central. Donc, s’en tenir strictement aux farines autorisées si l’on veut obtenir des résultats rapides et spectaculaires. Important !

Une molécule de gluten contient 16 molécules opioïdes. Intolérance au gluten Certains individus ont la possibilité d’ingérer du gluten sans aucune conséquence pathologique (ils sont rares, de plus en plus rares). D’autres manifesteront certaines pathologies mais ne feront aucun lien avec les intolérances dérivant du lait et du gluten. Certains sujets susceptibles à ces deux substances débelopperont des pathologies, et leurs médecins plus informés feront le lien entre leurs intolérances et allergies liés à leurs pathologies, comme par exemple le gluten peut provoquer des lésions de la muqueuse jéjunale (intestin grêle) corrélée à tous les symptômes décrits plus haut (tableau du Pr. Reichelt).

- C : Effectivement, si on a la chance d’avoir un médecin s’intéressant aux intolérances du lait et du gluten, on peut guérir rapidement. Sinon avec les années on accumulera les problèmes et pathologies diverses quand elles seront liées à ces 2 éléments.

Le gluten est reconnu depuis longtemps comme un allergène/antigène majeur. Une réaction d’intolérance sert de base au mécanisme de cette maladie. Le gluten déclenche en tant qu’antigène une réaction immunitaire qui, suite à un apport alimentaire quotidien, aboutit à une réaction inflammatoire chronique avec finalement une atteinte des tissus. Les lésions tissulaires progressent au cours du temps jusqu’à la destruction complète des villosités intestinales.

Si l’on mange mal on va sélectionner certains types de bactéries, c’est-à-dire que suivant le milieu nutritif que l’on va donner à nos bactéries, on va plutôt favoriser les unes par rapport aux autres. On a une mauvaise assimilation : plus on mange moderne, plus on est carencé et on a des micro-villosités défectueuses, et donc on peut de moins en moins absorber et digérer correctement des produits qui sont plus ou moins bien dégradés de ce fait. On n’est plus en phase avec notre environnement. Cela aboutit à une détérioration de la muqueuse intestinale. On crée alors rapidement une hyper perméabilité intestinale. L’alimentation est un facteur environnemental qui excite le système immunitaire, ce qui fait que la réaction immunitaire s’auto-entretient. Si vous arrêtez d’exciter le système immunitaire, les choses se calment et petit à petit, il y a une régulation. On sait que l’alimentation peut modifier jusqu’à 60% l’expression des gènes. On ne va pas créer de nouveaux gènes, mais on peut accentuer très fortement la production de molécules bénéfiques ou au contraire maléfiques. Les aliments que nous mangeons vont directement, sous forme découpée, au niveau du génome. Ce sont des promoteurs du génome.

- C : Le gluten n’était pas la cause de ma colopathie, puisqu’il s’agissait de mes prothèses dentaires, mais il contribuait certainement lui aussi à une détérioration de la muqueuse intestinale. Si à l’époque je n’écoutais pas les conseils de mon médecin à ce sujet, c’est essentiellement parce qu’en me demandant d’éliminer aussi le pain blanc et croustillant, j’éliminais encore un aliment de mon régime alimentaire déjà très pauvre. En effet, mis à part la viande et le poisson, je ne mangeais plus que du riz pour diminuer le nombre de diarrhées quotidiennes (plus de 15/jour !).

Dans énormément de maladies graves et compliquées, pour lesquelles il n’y a pas de solution médicamenteuse, si l’on ferme la perméabilité intestinale, immanquablement on va forcément améliorer les choses.

- C : La perméabilité intestinale est extrêmement grave et sans doute difficilement détectable aux examens médicaux.

Le mercure augmente la perméabilité intestinale. Il n’est pas seulement toxique pour le cerveau mais aussi pour touts les organes et les tissus.

- C : En enlevant mes vieux plombages (ou amalgames) on a enlevé une grosse partie du mercure. Après avoir changé les métaux de mes prothèses dentaires, et avoir été guérie de ma colopathie) j’avais fait analysé mes urines par un laboratoire suisse me confirmant que je n’avais plus (ou presque*) de métaux toxiques dans l’organisme. - *J’avais malgré tout 3 fois trop d’arsenic en 2010 ! A faire contrôler prochainement.

Symptômes et signes d’intolérance au gluten Anémies (le niveau de fer redevient très vite normal lors de la suppression du gluten)

Effets sur la mémoire et l’apprentissage

Problèmes d’écriture,

problèmes scolaires

Dyslexie

Manque de confiance en soi

Diminution à la socialisation,

dépression

Troubles du sommeil

Modifications de la vie sexuelle

Constipation

Diarrhée

Gaz intestinaux

Maladie de Crohn

Régulations de la température corporelle

Ralentissement des mouvements péristaltiques

- C : on pourrait rajouter à la liste : SII, Colopathie… Fibromyalgie ?

Les effets du gluten sur le cerveau La protéine pénètre le cerveau et y exerce ses effets pathogènes. Les peptides opioïdes franchissent d’autant plus aisément la barrière hémato-méningée qu’ils en augmentent la perméabilité et sont retrouvés dans le liquide céphalo-rachidien. Ils perturbent l’apprentissage, l’affectivité, la socialisation…

Construction pathogénique

Le déficit initial est digestif et enzymatique à l’image des déficits en osidases qui digèrent les sucres alimentaires.

La muqueuse duodénale (intestin grêle) est déficitaire en peptidase et notamment la dipeptidase de type IV et digère incomplètement le gluten en peptides opioïdes, qui en s’accumulant essaiment dans le sang et exercent leurs effets pathogènes par leur activité sur les récepteurs opioïdes et/ou par leur inhibition des peptidases tissulaires très répandues et dont le rôle dans l’organisme est encore mal connu.

Il est important de différencier ce mécanisme de celui de la maladie coeliaque, la plus emblématique quoique la moins fréquente et souvent la seule connue des pathologies issues d’une « intolérance au gluten ».

Dans la maladie coeliaque, le gluten avec la complicité de l’HLA-DQ2 génère un anticorps fatal à la transglutaminase, enzyme de réparation tissulaire de la muqueuse digestive qui existe dans d’autres tissus (cerveau notamment). C’est la perte de cette faculté de réparation qui entraînera l’atrophie villeuse et le syndrome digestif…

La maladie coeliaque est une allergie au gluten, mais on sait que 30% des adultes sont intolérants au gluten.

Le gluten et les atteintes neurologiques

Sans graisse, riche en fibres, en magnésium et en vitamines B1 et B6, le pain pourrait être un parfait aliment santé, base idéale d’une alimentation saine et équilibrée. Mais… Nombreuses sont les personnes souffrant de diverses maladies et troubles dès lors qu’elles s’alimentent avec ce « mythique aliment » qu’est le pain. Maladie coeliaque, maladie de Crohn, cancer des intestins, ajoutés aux pathologies psychiatriques et divers troubles du comportement tels l’autisme, l’hyperactivité, les troubles scolaires ou encore la schizophrénie…

Bref tant de pathologies, troubles mentaux plus divers les uns que les autres dont le principal responsable incriminé est… le gluten du pain ! Et malheureusement, nos enfants sont en première ligne concernant les risques. Pourquoi assistons-nous, de nos jours, à une explosion fulgurante du nombre d’allergies, et principalement d’intolérances aux céréales ?

En quoi le gluten de notre pain serait-il devenu nocif pour l’Homme moderne ? Quel rôle jouerait-il dans les troubles mentaux ?

Agriculture… évolution et mutation L’agriculture de l’Homme occidental a délaissé depuis longtemps l’exploitation naturelle des cultures au profit de « l’intensif ». …

Bien que l’agriculture permit la sédentarisation de l’humanité, il y eut cependant un prix à payer : la genèse de nouvelles maladies liées au caractère toxique de l’intolérance au gluten, plus communément appelée la maladie coeliaque.

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes allergiques et intolérantes aux céréales ?

Pour comprendre la nocivité du gluten, son implication dans les troubles mentaux, il nous faut explorer les unités catalytiques de nos voies métaboliques essentielles : les systèmes enzymatiques. Je vous amène, donc, avec votre permission, au coeur du carrefour des disciplines biologiques et physicochimiques. Rassurez-vous, je vous épargnerai les mécanismes scientifiques trop complexes. Etes-vous prêt ? Allons-y !

Généralisons : L’intolérance au gluten se résume à un dérèglement de notre système enzymatique. Les protéines des céréales ne sont, en effet, pas complètement digérées, il en va de notre santé. Même le plus succulent des pains naturels à base de farine de blé bio, pétri avec amour et garanti sans produits chimiques et sans conservateurs, constituerait un redoutable poison pour l’organisme intolérant !

Quels sont les principaux suspects pointés du doigt par bon nombre de chercheurs internationaux (Cf. les études du professeur américain Boyd E. Haley) ?

Appelons à la barre les métaux toxiques et les virus

Les métaux lourds incriminés

Parmi les hypothèses étiopathogéniques les plus fréquemment accréditées dans la littérature internationale scientifique, nous retrouvons les métaux toxiques tels le plomb, le cadmium, l’aluminium et, enfin, l’ennemi numéro un le plus redoutable, le mercure !

Ces métaux, nous les côtoyons au quotidien : amalgames dentaires (mercure, étain, argent), cigarettes (cadmium, mercure), vaccins en général (aluminium jouant le rôle de conservateur) et plus particulièrement le vaccin contre le ROR rubéole-oreillons-rougeole (mercure sous forme de thimérosal), ou encore pesticides en tout genre, additifs et conservateurs alimentaires, etc. (Cf. les études du Pr Boyd E. Haley, biochimiste et toxicologue américain, des épidémiologistes Jean-Jacques Melet et Marie Grosman et des Pr Maurice Rabache et André Picot du CNRS en France).

(**) Et gare aux effets indésirables ! En s’accumulant dans l’organisme, les métaux lourds ont une action inhibitrice sur une classe d’enzymes que l’on nomme les peptidases. Ces dernières sont notamment destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten.

Par exemple, le mercure inhibe la DPPIV, une enzyme censée détruire le glutamorphine au cours de la digestion.

Quand l’intestin déraille… C’est un véritable empoisonnement chronique qui atteint la personne.

Les protéines issues du pain, non complètement dégradées, franchissent en premier lieu la paroi intestinale, déjà altérée par le mercure et les virus, et se retrouvent ainsi dans le torrent du système sanguin. Ces peptides, alors transformés en « peptides opiacés », vont se comporter dans l’organisme exactement comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten, mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives du système nerveux central.

En effet, l’accumulation de ces opioïdes inhibe le développement de ce dernier, provoquant ainsi un dysfonctionnement progressif. Saviez-vous qu’une molécule de gluten contient jusqu’à 16 molécules de dérivés morphiniques ? Par ailleurs, si, et seulement si, ces sujets présentent des dérèglements du mécanisme enzymatique propre à la glia (ensemble des cellules nerveuses du cerveau), en quelque sorte une altération de la barrière hémato-encéphalique, alors ces glutamorphines peuvent, en second lieu, traverser cette membrane, entraînant une accumulation neuronale et par conséquent favoriser le développement de troubles mentaux et comportementaux.

- C : Si j’étais gravement malade pendant 20 ans, c’est essentiellement à cause du polymétallisme en bouche. Plus on me rajoutait des prothèses dentaires plus j’étais malade. Mais c’était si sournois que personne ne s’est intéressé à ce problème-là ! D’autant plus qu’en France, nos étudiants en médecine, (contrairement à d’autres pays européens) n’étudient pas la nocivité des métaux. A force de recherches sur le NET j’ai fini pas découvrir les coupables, et à orienter mon nouveau médecin vers cette piste là. Ouf ! Ca été le parcours du combattant mais j’y suis arrivée ! 20 ans plus tard, certes, mais arrivée quand même ! Quand au gluten il a contribué sans doute a amplifier mes symptômes de la colopathie. Mais j’étais si malade (plus de 15 diarrhées/jour) à cause des métaux, qu’avec ou sans gluten je ne faisais pas la différence ! Alors oui, je dirais, « même si on ne connait pas la cause d’un dérèglement chronique intestinal, il vaut mieux éviter de rajouter des problèmes à ceux que l’on a déjà. Evitons le gluten, même si en apparence nous le digérons.

Virus des vaccins et microbactéries

Les virus des vaccins peuvent circuler dans le sang, se loger dans différentes zones cérébrales, causant ainsi, en association à l’action des glutamorphines, de légères encéphalites, des arrêts du langage, etc.

Pire encore, les micro-organismes (champignons comme le Candida albicans) peuvent s’installer rapidement dans toutes les muqueuses et en particulier dans l’intestin. Véritables envahisseurs, ils contribuent à la formation d’une paroi empêchant l’absorption normale des aliments, des vitamines et… malheureusement du pain !

- C : J’ai découvert la candidose (développement excessif du candida-Albicans) quand je faisais mes recherches sur le NET. Cette mycose est une plaie dont on a du mal à se débarrasser, surtout si on prend des antibiotiques (ou d’autres médicaments détruisant la flore intestinale (ou microbiote). Les probiotiques bien ciblés comme par exemple Lactibiane cnd peuvent apporter des réponses. Depuis que je m’en suis débarrassée, je ne souffre plus et il semble que mon système immunitaire s’est reconstruit. Je ne suis plus malade et je passe à côté de toutes les maladies hivernales auxquelles j’étais confrontée habituellement. Je suis métamorphosée même physiquement ! En s’en allant, la maladie qui m’avait fait vieillir prématurément, et donc avait détruit mon système immunitaire, a laisser place à un regain d’énergie et à un rajeunissement perceptible par mes proches. Pourvu que ça dure !

Les symptômes majeurs Le désordre biochimique auquel se retrouve confronté notre organisme lors d’une intoxication au gluten est à l’origine d’un éventail de désordres comportementaux souvent qualifiés, de façon erronée, de « psychosomatiques » ou « gastriques ».

Quelques exemples :

problèmes scolaires,

dyspraxie,

dyslexie, déficit d’attention et de comportement,…

perturbation du sommeil,

fatigue chronique,

maladies de l’intestin (ballonnements, constipation, maladie coeliaque, maladie de Crohn, carcinomes de l’intestin…)

schizophrénie, etc.

La preuve biochimique

Ces troubles « mentaux envahissants » causés par la dégradation partielle du gluten ont été mis en lumière par le professeur norvégien Karl Reichelt de l’Institut pédiatrique d’Oslo.

En effet, il a incriminé dès 1986 la présence de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes.

Une solution, une analyse : la peptidurie

Tous ces troubles obscurs peuvent être prévenus, notamment grâce à une simple analyse d’urine : la peptidurie. Celle-ci va mettre en évidence des toxiques, et en quelle quantité, qui perturbent l’activité électrique du cerveau. Grâce aux brillantes découvertes du professeur Karl Reichelt et à ses analyses de peptides urinaires, les patients peuvent, comme je l’ai fait pour mon fils, mettre en place un changement alimentaire individualisé exempté de gluten permettant ainsi de mettre fin à une longue litanie de symptômes et de se construire une nouvelle vie en pleine santé. intolerancegluten.com

- C : Je n’ai jamais expérimenté cette analyse médicale, mais pourquoi pas la demander à son médecin traitant ?